Considérations

La Martinique est certes une destination exotique mais vous y retrouverez une urbanisation similaire à ce qu'on retrouve en Europe. Nos principaux coups de coeur iront à l'habitation Clément ainsi qu'au jardin de Balata. On a également bien aimé les plages nature sans les longues lignes de transat habituelles, le climat et le rhum à toutes les sauces.
Ce qu'on a moins aimé, ce sont les prix des hôtels, les embouteillages de FDF, l'amateurisme de l'agence de location de voiture Jumbo car et le passage du paradis à l'enfer lors de notre retour.

Il est clair que nous n'hésiterions pas une seconde à repartir.

samedi 16 février 2013

Retour : 19 & 20 janvier 2013


Pour les quelques heures qu'il nous reste, on essaye vainement de trouver des blouses en Madras, mais il n'y a que des petites tailles. On se rabattra finalement sur une nappe de table aux couleurs locales.
Il sera dit que la location de voiture ne  sera pas sans problèmes jusqu'au bout. En effet, à l'heure de la remise du véhicule, l'agence est fermée ! Les numéros d'appels sont évidemment inopérants. On laissera donc le véhicule en face de la Pagerie et on confiera les clés au gentil réceptionniste.
Pour clôturer en beauté, pas de transfert à l'heure prévue. On nous annonce de 10 à 15' de retard qui finiront par se transformer en une heure.
Lorsqu'il arrive enfin, mon visage est tellement expressif que je n'échangerai aucun mot avec le chauffeur.
Bref rayon services, la Martinique peut mieux faire, mais elle est tellement belle et charmeuse qu'on lui pardonne.

Près de 9H de vol plus tard, on arrive enfin à Orly, où on nous fait tourner pendant 1H dans le ciel car les chutes de neige de la veille bloquent la plupart des pistes. Seule une est ouverte.
Le TGV, quant à lui, s'offre une bonne heure de retard et roule à un train de sénateur jusqu'à Lille où on arrive finalement avec 2H de retard.
Il ne nous reste plus qu'à prendre un taxi pour nous ramener à l'hôtel Mercure. Malheureusement pour nous, c'est dimanche avec 10 cm de neige et les taxis sont aussi rares qu'un cheveu sur la tête à Mathieu. Après 30' d'attente dans le froid, on peut enfin en happer un.
Notre voiture nous attend bien sagement avec 20 cm de neige accumulée et de la glace à tous les niveaux.
On passe donc de nouveau 15' à tout dégager et puis repartir pour 130 Km sur une autoroute à peine dégagée.
On se regarde tous les deux en se disant : "Mais qu'est ce qu'on fout là".
Le retour est vraiment démoralisant. Vivement qu'on y retourne.

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